Face au dérèglement climatique, le Mouvement Hlm s’est fortement engagé dans une trajectoire de décarbonation de son parc à l’horizon 2050. Au-delà de cet enjeu, les organismes de logement social vont également devoir intégrer, dans leurs stratégies patrimoniales, les conséquences du changement climatique avec la multiplication et l’amplification de phénomènes extrêmes : inondations, vagues de chaleurs, tempêtes, retrait gonflement des argiles, etc. Cette nécessaire prise en compte vise de multiples objectifs : garantir le confort et la sécurité des locataires, préserver la pérennité des actifs et leurs assurabilités et enfin circonscrire les coûts des éventuelles réparations induites.
Ainsi, la question de l’adaptation au changement climatique s’intègre progressivement dans la règlementation française (RE 2020 sur le confort estival), dans les stratégies nationales (PNACC 3 / TRACC) mais également dans les règlements fixés par l’Union Européenne (taxonomie UE), modifiant dès l’été 2025 les procédures de demande de financements auprès de la Banque des Territoires.
Après un tour d’horizon des actualités règlementaires et législatives sur le sujet, la première partie de la journée professionnelle sera dédiée aux enjeux spécifiques pour le secteur du bâtiment, à l’intégration de l’adaptation au changement climatique dans les stratégies d’organismes et d’associations régionales ainsi qu’à une présentation d’outils de diagnostic mobilisables. L’après-midi s’intéressera quant à elle aux solutions travaux à mettre en œuvre pour améliorer la résilience de son parc ainsi qu’aux questions de financements et d’assurances associées


